Marine Lepen : "J'ai testé l'accueil de migrants et j'ai kiffé ma race !"

La photo a fait le tour des "patriotes". Après cet acte héroïque, la première phrase de Marine Le Pen s'est faite dans un murmure teinté d'émotion. D'après notre envoyé spécial, alors situé au plus près (ce qui est un risque majeur vu les enfants de chœur du service d'ordre) aurait entendu : "Est-ce que quelqu'un a une lingette désinfectante ?".

Reprenant très vite ses esprits, la fille de Jean-Marie Le Pen (faut-il le rappeler... Oui ? Manifestement il faut, les gens ont la mémoire courte...), a alors adressé son fameux sourire "Voldemort". Celui-là même qui fait penser à la torture d'une vieille peau lorsque ses agrafes de lifting viennent de péter. Mais la presse n'y voit là qu'un signe de gentillesse crispée, rien de plus, depuis que sa campagne de dé-diabolisation en a fait une personnalité politique respectable. Du moins jusqu'au deuxième tour où elle redevient "Cruella d'enfer".

Aujourd'hui donc, Marine Le Pen a fait un grand pas vers l'Humanité (pas le journal, le concept) avec une grande hache un grand H. En accueillant des migrants dans son château, un à la fois pour passer des paliers de décompression, Marine nous dit avoir eu des sentiments contrastés entre son dégoût primitif familial et l'impression d'être une héroïne à l'instar d'un Cédric Herrou.

Entourée par ses acolytes, auprès desquels on avait pris la précaution de conserver leur muselière, elle a ainsi déambulé entre les réfugiés en proposant son aide pour planter des tentes dans le grand jardin. On la sait très proche du petit peuple, tout comme l'ont été historiquement ses ancêtres politiques qui ont su le maintenir dans une pauvreté crasse et une terreur constante.

C'est pendant son parcours qu'elle a fait valider son nouveau record d'apnée, ce qui s'expliquait sans doute par cette hypoxie son teint violacé et ses yeux exorbités. A moins que ce ne soit la proximité de tous ces êtres humains qui agressaient physiquement et psychologiquement sa morale bestiale.

Quant au reste de la conférence de presse qu'elle a repris pas la suite (après sa syncope), elle a été émaillée de formules poétiques qu'on lui connait si bien :

"A l'instant précis où j'ai embrassé cette guen... jeune fille, j'ai ressenti ce qu'un Insoumis a vécu au moment où il a déposé un bulletin Emmanuel Macron dans l'urne au second tour." a-t-elle dit en réprimant un relent nauséeux.

"Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes." assène-t-elle innocemment. Une spéciale dédicace à son pote Brice H. tout aussi finaud que sa cousine politique.

Seule ombre au tableau, lorsqu'elle a mis la main sur le micro en se retournant en fin de conférence. Elle a omis le fait qu'il y avait deux micros et que le second a pu enregistrer ce qui a suscité un certain flottement chez les journalistes présents :

"Qu'est-ce qu'on va foutre de tous ces bamboulas quand les merdias se seront barrés ? Ils disent quoi déjà la France Insoumise dans leur programme pour s'occuper d'eux ? Ce serait quand même plus simple de les refoutre à la flotte, non ?"

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