Nicolas Hulot : "J'ai toujours rêvé être un agent double !"

Encore perturbé par sa nomination rocambolesque, Nicolas Hulot s'est confié au Firagot. Entretien avec une figure de l'écologie perdue dans une tribu de "boubas", les bourgeois-barbares qui ont pris racine dans ce gouvernement.

"J'ai eu un éclair de lucidité lorsque j'avais voté Mélenchon en 2012. Puis je suis retombé dans mes travers. J'ai refoulé pendant des années mes penchants masochistes, jusqu'au jour où j'ai craqué."

Approché par "The Macron's Dream Team", le présentateur télé concède "J'ai fini par céder aux sirènes car je risquais de perdre en popularité à force de refuser le poste. Et si je ne parlais pas d'écologie, personne d'autre n'aurait pu le faire dans ce gouvernement libéral à qui il manquait un symbole pour faire plante verte".

Nicolas revient ensuite sur son cheminement intérieur qui lui a fait prendre cette décision, lourde de conséquences :

"J'aurais pu soutenir la France Insoumise mais fort heureusement j'ai consulté deux experts qui m'ont assuré que ce mouvement, même si l'écologie était au coeur de leur programme, n'avait aucune chance d'être victorieux aux présidentielles. Ce qu'ont confirmé les scores très larges obtenus le soir du premier tour : mon appui avec l'Appel des Solidarités et toutes les ONG humanitaires n'aurait donc rien changé. Permettez moi de remercier ici ces messieurs, Yannick J. et Benoît H., pour leur clairvoyance."

Mais Nicolas à défaut d'être réaliste, a décidé de rester optimiste : "Je suis actuellement dans une position très confortable avec les mains libres pour appliquer un programme écologique qui a été un thème central de la campagne de Macron." Ce en quoi, il n'a pas tout à fait tort si on le compare aux programmes de Fillon et Le Pen.
Le premier s'en battant les roubignoles d'une force incommensurable tandis que l'autre ne l'a même pas évoqué le soir du "grand" débat, trop occupée qu'elle était à vociférer sa bile sous le regard enjoué des deux journalistes pris en otage.

En fait, c'est en voyant le premier ministre, Edouard Philippe Ier, lobbyiste certifié d'Areva, qu'il a volontairement perdu sa crédibilité et vendu son âme au diable. L'idée étant qu'en agissant en sous-marin, c'est l'écologie qui émergerait de la casse sociale programmée.

Alors, ne soyons pas trop hâtif à juger Nicolas car il est tout à fait envisageable qu'il nous fournisse en loucedé des informations permettant de torpiller le gouvernement "Titanic" installé en grandes pompes. Et là, si la France Insoumise est majoritaire, Nicolas sera le premier à retourner sa veste en leur disant : "Vous vous foutiez de la fonte des glaces ? Hé bien, vous allez l'avaler de travers cet iceberg !".

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